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A LA UNE |
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Gabi Ashkenazi sera le 19e chef d’état-major de Tsahal
Ehud Olmert a accepté la
recommandation présentée par Amir Peretz sur le nom du nouveau
commandant de Tsahal.
Jusqu’à présent, le
processus de désignation du successeur de Dan Halutz, qui avait annoncé
sa démission le 17 janvier dernier, s’est déroulé sans difficulté. Le
chef du gouvernement israélien et son ministre de la Défense ont choisi
de laisser de côté leurs divergences politiques pour se concentrer sur
l’urgence de ramener le consensus et la sérénité dans les rangs de
Tsahal. Amir Peretz n’avait pas caché qu’il considérait le directeur
général du ministère de la Défense comme le candidat le plus approprié,
bien qu’Ehud Olmert ait tout d’abord préféré l’actuel vice-chef
d’état-major, le général Moshé Kaplinsky.
Gabi Ashkenazi, 53 ans, fils d’un rescapé de la Shoah et d’une juive
originaire de Syrie, a été incorporé dans les rangs de Tsahal en 1972
dans la brigade des Golani, et fait ses premières armes comme simple
soldat durant la guerre de Kippour. En 1976, il participe à l’opération
d’Entebbé. En 1982, il combat au Liban à la tête d’un bataillon de
Golani dont il prendra le commandement en 1986. Gabi Ashkenazi est promu
en 1998 commandant de la région militaire nord, poste qu’il occupe
pendant le retrait de Tsahal du sud-Liban et lors de l’enlèvement de
trois soldats israéliens par le Hezbollah en octobre 2000. En 2002, il
devient vice-chef d’état-major sous les ordres de Moshé Yaalon. Mais il
quittera l’armée en 2005 quand Ariel Sharon lui préfère Dan Halutz à la
tête de Tsahal. En mai 2006, le général de réserve Gabi Ashkenazi est
appelé par Amir Peretz qui lui confie la direction générale de son
ministère. C’est de ce poste qu’il suit le déroulement de la guerre du
Liban, sans toutefois être directement impliqué dans le processus de
décision, un élément qui pourrait jouer en sa faveur dans les
conclusions attendues de la Commission Winograd sur le déroulement du
conflit de l’été dernier.
La nomination de Gabi Ashkenazi constituera deux nouveautés : C’est la
première fois qu’un chef d’état-major de l’armée israélienne est issu du
cadre de réserve et non du service actif, et c’est aussi la première
fois qu’un Golani accède à ce poste.
Le choix du Premier ministre et du ministre de la Défense doit encore
être avalisé par une commission ad hoc et par le gouvernement. Une
mesure qui pourrait être retardée si la Cour Suprême devait recevoir la
requête présentée par le Mouvement pour la Probité du Pouvoir qui
conteste le droit d’Ehud Olmert et d’Amir Peretz à nommer un nouveau
chef d’état-major, sans attendre les conclusions de la Commission
Winograd.
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Sécurité |
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Quatre roquettes tirées depuis la Bande de Gaza se sont abattues dans
l’ouest du Néguev sans faire ni blessé, ni dégât. L’une des Qassam a
explosé à proximité d’un site stratégique au sud d’Ashkelon. Ces
attaques ont été revendiquées par le Jihad islamique.
- Le vice-ministre de la Défense, Ephraïm Sneh, confirme
avoir co-signé avec Omri Sharon, alors qu’ils étaient tous deux députés
et membres de la Commission parlementaire de la Défense, une lettre
adressée en février 2004 au Premier ministre Ariel Sharon et au ministre
de la Défense Shaul Mofaz, pour les mettre en garde contre le risque
d’une guerre au nord déclenchée par le Hezbollah. Le document mettait en
évidence la menace stratégique constituée par la milice chiite, armée
par la Syrie et l’Iran, et décrivait le déroulement et les effets du
conflit, selon un scénario qui s’est confirmé sur tous ses points en
juillet 2006. Le rapport prédisait en effet un conflit de plusieurs
semaines dont seule viendrait à bout une offensive terrestre, et qui
paralyserait tout le nord du pays provoquant des pertes civiles et des
vagues de réfugiés. |
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Diplomatie |
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Amir Peretz estime qu’Israël doit discuter avec tout mouvement
palestinien qui reconnaît l’Etat hébreu, respecte les accords bilatéraux
et se soumet aux conditions fixées par les puissances du Quartet «y
compris s’il s’agit du Hamas». Le ministre israélien de la Défense qui
est intervenu devant la Conférence Stratégique annuelle de Herzliya a
également recommandé de ne pas suspendre les négociations avec les
responsables modérés de l’Autorité Palestinienne, estimant que faute
d’une solution diplomatique, Israël serait acculé à une action
militaire.
- Toujours devant la Conférence de Herzliya, le vice-Premier
Ministre Shimon Peres a tenu quant à lui à remettre en perspective la
menace iranienne. L’Iran est un pays pauvre qui est loin d’avoir la
puissance de l’Allemagne nazie, et son leader actuel ne fait pas
l’unanimité dans son pays, a affirmé Shimon Peres, qui a estimé que ce
sont précisément les déclarations outrancières d’Ahmedinejad qui ont
réussi à alerter et à mobiliser la communauté internationale contre lui. |
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Politique |
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Tsipi Livni estime que l’Etat d’Israël doit redéfinir clairement ses
objectifs et se doter d’une constitution. La ministre des Affaires
Etrangères qui prenait la parole à la Conférence de Herzliya a également
recommandé une réforme de la législation concernant la Loi du Retour. |
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Economie |
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La société de Développement des Ports d’Israël a présenté devant le
ministre des Transports un plan de modernisation des installations
portuaires israéliennes pour les 50 prochaines années. Le projet prévoit
la construction de nouveaux équipements afin de répondre au trafic
croissant de marchandises, alors que les installations actuelles sont
proches de leur point de saturation. Coût du projet : 6 milliards de
dollars. Le plan devrait être soumis le mois prochain à l'approbation du
gouvernement. |
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Antisémitisme |
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Des Juifs du Yémen menacés par Al Qaeda. Une cinquantaine d’entre eux,
habitant le nord du Yémen, ont reçu des lettres signées d’un mouvement
islamiste «la Jeunesse des Croyants» lié au Jihad international, les
accusant de «propager le sionisme et de corrompre la population» et les
menaçant de s’en prendre à leurs familles et à leurs biens s’ils ne
quittaient pas le pays. Les familles se sont réfugiées dans la ville
voisine de Saada où elles ont réclamé la protection des autorités. Il ne
reste plus aujourd’hui que quelques centaines de Juifs au Yémen. |
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Divers |
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Alliance israélo-jordanienne contre les mouches. Les autorités locales
des deux pays proches de la Mer Morte ont décidé de joindre leurs forces
pour lutter contre le fléau venant de Jordanie et qui touche les deux
rives. Les insectes sont en effet attirés par un produit utilisé par les
agriculteurs jordaniens, souvent trop pauvres pour acheter des
pesticides de bonne qualité. Les conseils régionaux des deux pays ont
décidé de coopérer au niveau local pour enrayer la propagation des
mouches et pour empêcher également le dessèchement de la Mer Morte. |
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L'équipe d'Israelinfos.net
vous souhaite
une bonne journée. |
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