|
|
|
|
A LA UNE |
|
Renforcement du Hezbollah.
Le ministre israélien de la Défense a effectué mardi matin une tournée
d'inspection à la frontière libanaise, accompagné de l'adjoint du chef
d'état major, le général Dan Harel, du commandant de la région
Nord, Gadi Eisenkot, et d'autres officiers supérieurs de Tsahal.
S'entretenant avec des soldats présents, de la question du réarmement
des milices du Hezbollah, Ehud Barak a affirmé que si le mouvement
chiite ne tirait pas actuellement sur Israël, "sous ce silence pastoral,
des choses bouillonnaient". Selon le ministre, ce calme serait
consécutif aux coups pris par les intégristes lors de la guerre de l'été
2006, mais il cache un renforcement continu du Hezbollah.
"Nous aussi , comme nous le savons, devons tirer les enseignements de
cette guerre, et les appliquer à nos entrainements" a ajouté Barak qui a
indiqué que Tsahal "suivait avec attention tout ce qui se passe de
l'autre côté de la frontière". Le ministre de la Défense a également
assuré qu'Israël restait 'l'Etat fort de la région", avant de conclure
par une claire mise en garde : "Je ne conseille à personne de l'autre
coté de la frontière de nous provoquer".
Intervenant plus tard devant la Commission des Affaires étrangères et de
la Sécurité de la Knesset, le chef d'Etat major a pour sa part déclaré
que le Hezbollah poursuivait ses entrainements au Liban, et qu'il se
renforçait par l'achat d'armes en provenance de Syrie et d'Iran. Gaby
Ashkenazy a ajouté que le mouvement chiite améliorait ses capacités
militaires, alors que ses miliciens opéraient secrètement en civil, dans
des zones urbaines, le mandat des forces de l'UNIFIL ne permettant
pas à celles-ci d'agir dans les villes, sans accord de l'armée
libanaise. Il a enfin indiqué que ne pouvait être exclue une opération
du Hezbollah le long de la frontière nord, en réaction à l'élimination
de Mougnieh.
|
|
Sécurité |
|
Deux activistes du Hamas ont été abattus, mardi
matin, par une unité d'élite israélienne opérant dans le centre de la
bande de Gaza, où dix Palestiniens ont par ailleurs été arrêtés.
A Djénine, les forces de Tsahal ont capturé deux miliciens recherchés
pour leur implication dans des attentats contre des civils israéliens. |
|
|
|
Justice |
|
Le député du parti Shass (religieux-sépharade) Shlomo
Benizri, accusé de corruption, fraude, abus de confiance et obstruction
à la justice. L'affaire, qui remonte à plus de deux ans, lorsque
l'intéressé était ministre des Transports, concerne les informations
qu'il a transmises, en échange d'avantages divers, à un de ses amis
entrepreneur lui permettant de bénéficier de marchés publics.
Mardi après-midi, Benizri et son avocat ont organisé une conférence de
presse, au cours de laquelle, le député a notamment déclaré : "Il y a
huit ans que l'on me persécute, alors que je suis innocent". Il a par
ailleurs souligné son intention de faire appel, et s'est dit "convaincu
d'être finalement innocenté". |
|
|
|
Société |
|
Indignation à Jérusalem.
Des milliers de militants pour la protection animale se mobilisent afin
d'empêcher la tenue, prévue la semaine prochaine dans la ville sainte,
d'un abattage rituel public, organisé par des organisations
d'inspiration messianique.
La Société protectrice des animaux a adressé mardi un message à la
municipalité de Jérusalem exigeant que celle-ci interdise la
manifestation durant laquelle des "sacrifices" se dérouleront pour
marquer l'approche de Pessah (Pâque juive).
Dans une lettre à Ouri Loupolianski, maire de la capitale, et à Yehoudah
Glick, directeur du Machon Hamikdash (Institut du Temple), le secrétaire
du mouvement pour les droits des animaux, Reuven Ladianski, a pour sa
part annoncé qu'il aurait recours aux tribunaux, si l'annulation de ce
"rendez-vous d'un autre temps n'était pas prononcée dans les
vingt-quatre heures". Selon lui, "ni le droit civil, ni la loi
religieuse ne permet la tenue d'une telle répétition générale censée
préfigurer la reconstruction du Temple", avant de conclure : "C'est une
manifestation superflue et indécente, qui ne peut convenir qu'à une
société obscurantiste de la pire espèce".
|
|
|
|
Judaïsme |
|
Haaretz a révélé dans son édition de mardi, que le
secrétaire général du Comité des rabbins de Judée-Samarie, le Rav Dov
Lior, s'apprêtait à publier un décret rabbinique, dans lequel il
qualifie la fourniture de blindés et d'armes légères à l'Autorité
palestinienne "d'acte de collaboration avec l'ennemi".
Selon le quotidien israélien, les rabbins appellent les officiers à ne
pas exécuter un ordre qui leur serait adressé en ce sens : "Transmettre
des armes aux arabes constitue une action interdite, et ceux qui s'en
rendent coupables relèvent de la catégorie des traîtres et des
collaborateurs".
Un peu plus tard dans la journée, un communiqué publié par le mouvement
"La Paix Maintenant" a dénoncé en réaction "les rabbins
d'extrême-droite qui continuent à se servir de la religion pour inciter
le public à ne pas tenir compte de la loi". Pour le mouvement pacifiste,
"ce nouveau décret religieux risque de susciter violence et anarchie" |
|
|
|
Autorité Palestinienne |
|
Israël mis en cause par l'ONU.
Un rapport de l'organisation mondiale de la santé, a établi que depuis
le mois d'octobre 2007, trente deux Palestiniens étaient morts faute de
n'avoir reçu des soins médicaux appropriés. Six d'entre eux étaient en
attente d'une autorisation pour entrer en Israël, celle-ci ayant été
refusée aux autres malades, décédés depuis.
Le chef de la coordination avec la bande de Gaza, le commandant Nir
Peres, a déclaré suite à ces accusations, qu'il était impossible
d'accélérer la procédure permettant le passage des malades, à cause de
raisons sécuritaires. "Le Hamas se sert des besoins humanitaires pour
nous attaquer, et nous sommes obligés d'enquêter sur chacune des
demandes" a notamment affirmé l'officier supérieur de Tsahal. |
|
|
|
|
|
|
|
Israelinfos.net vous souhaite une agréable journée. |
|
|
|
|
|