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La mort d’une israélienne causée par les roquettes qassam
lancées sur Sdérot le mercredi 15 novembre 2006, a confirmé aux
palestiniens l’efficacité de la méthode employée, et justifié l’annonce
prochaine de leurs attaques sur Ashkelon et Ashdod par l’envoi de
nouvelles roquettes plus performantes.
Sûrement conviendrait-il de s’interroger sur les causes psychanalytiques
de la violence ininterrompue des palestiniens pour comprendre leur
structuration mentale tout a fait particulière.
La question se pose en effet de savoir comment une société peut
engendrer des individus dont l’unique raison d’être est l’anéantissement
du voisin ou qui n’existent qu’à travers cette volonté de détruire des
biens ou de tuer des personnes juives.
En réalité, le palestinien est une variété humaine d’individu dont la
personnalité est construite dans la frustration (I) et qui est privé de
tout instinct de conservation (II).
I. UNE PERSONNALITE CONSTRUITE DANS LA FRUSTRATION
Les palestiniens grandissent avec l’idée selon laquelle les israéliens
se sont accaparés leur identité spécifique propre (1°) et le mensonge
ainsi cultivé, permet d’installer chez cette population une souffrance
et un mal être particulièrement utile pour les besoins de la cause (2°).
A. L’ABSENCE D'IDENTITE SPECIFIQUE DU PALESTINIEN
La technique classique du palestinien consiste à se présenter comme
victime spoliée de son territoire par les juifs, ce qui lui permet de
légitimer son désir obsessionnel de reprendre la terre.
Bien entendu, son statut de victime ne l’empêche pas d’afficher une
volonté bienveillante de faire la paix avec Israël tel Mahmoud Abbas qui
a, le 16 novembre 2006, appelé le Quartette à assumer ses
responsabilités dans l’absence d’une reprise des pourparlers.
Le Président de l’Autorité Palestinienne n’a pas pour autant perdu son
double langage en affirmant dans le même propos, que « la force
israélienne n’effrayait pas les palestiniens et ne leur feraient pas
renoncer à leurs droits ».
En réalité, les palestiniens ne cessent d’invoquer des droits dont ils
seraient titulaires sans jamais préciser lesquels et la raison en est
simple : ils n’ont aucune identité spécifique à faire valoir au regard
de la terre qu’ils revendiquent.
Historiquement, les palestiniens sont les populations arabes qui
vivaient en Palestine et c’est d’ailleurs ainsi qu’ils se définissait
dans l’article 1er de la version initiale de l’a Charte de l’OLP de 1964
: « La Palestine est une terre arabe, unie par des liens nationaux
étroits aux autres pays arabes. Ensemble, ils forment la grande nation
arabe."
Toutefois, compte tenu de l’inutilité de cette formulation qui ne leur
permettait pas de revendiquer une appartenance territoriale
particulière, le texte a été modifié dans sa version définitive de 1968
pour lier la population à la terre : « la Palestine est la patrie du
peuple arabe palestinien; elle constitue une partie inséparable de la
patrie arabe, et le peuple palestinien fait partie intégrante de la
nation arabe. »(article 1er charte OLP modifié).
Autrement dit, ce n’est que 20 ans après la « naqba », que cette région
est devenue (pour les palestiniens) non plus une terre arabe mais la
patrie du peuple arabe palestinien et cet article, habilement rédigé, a
permis de faire du territoire correspondant au mandat britannique,
l’assiette territoriale d’un peuple unique et spécifique qui en a été
injustement délogé.
Autrement dit, le peuple palestinien a pu, à compter de cette date,
laisser entendre qu’il existait en 1948 une population particulière,
animée d’une âme spécifique portant le nom de peuple arabe palestinien
dépossédée de ses droits fondamentaux.
En réalité, une telle revendication est historiquement fausse puisque
les palestiniens (qui se définissaient comme les arabes de Palestine)
n’ont jamais eu d’identité culturelle spécifique (puisqu’ils
appartiennent au monde arabe), aucune identité cultuelle (puisque leur
religion est l’Islam) aucune identité linguistique (ils parlent
l’arabe), et enfin aucune historicité territoriale puisque le territoire
était sous souveraineté anglaise depuis 1919 et ottomane au cours des
400 ans qui ont précédés.
En dépit de cette absence de spécificité identitaire, les palestiniens
tentent de convaincre le monde d’un vol commis par les israéliens de
leur propre histoire et de leur territoire, et se nourrissent de la
frustration résultant de la présence juive sur leur terre.
B. UNE CULTURE DU MENSONGE QUI ENGENDRE UN MAL ETRE
Le palestinien est une personne qui se ment à lui-même en s’imaginant
une histoire d’attachement historique à la terre dont il aurait été
dépossédé, qui n’a, en réalité, jamais existé mais dont il finit par se
convaincre.
Sur un plan psychologique, ce mensonge le place face à une contradiction
tout à fait insurmontable. En fait, le palestinien fait partie de ces
personnes qui ne recherchent pas la vérité, et préfèrent « raisonner
faussement » ou se convaincre qu'ils ont raison tout en sachant qu'ils
ont tort afin de conserver l'image la plus valorisante possible d’eux
même.
Freud nommait ce comportement de blessure narcissique, c'est-à-dire un
ébranlement de l'image « du moi » qui conduit les hommes à se mentir à
eux-mêmes et à faire comme s'il croyait ce qu'au fond ils savent être
faux.
C’est exactement le cas des palestiniens dont la doctrine existentielle
repose sur le principe d’une privation du droit de vivre résultant de la
présence juive en Palestine et qui restent enfermés dans ce mensonge du
juif, voleur de terre et d’histoire.
Fatalement, ce mensonge inlassablement répété, occasionne un trouble du
comportement chez les palestiniens qui sont perturbés dans leur
fonctionnement intellectuel et qui éprouvent un mal être et une profonde
souffrance qu’ils imputent à leur voisin juif.
Sur un plan psychanalytique, ce dysfonctionnement du comportement prend
la forme d’une instabilité émotionnelle (colère inappropriée et
difficile à maîtriser), d’un sentiment de dévalorisation ou de
persécution, d’une instabilité identitaire (perturbation de l’identité
ou sentiment de vide) et fatalement d’une attitude suicidaire.
Cette déstructuration mentale a pour conséquence une impossibilité
fondamentale à prendre ses responsabilités en projetant sur les juifs la
responsabilité de ce qui leur arrive.
II. LA PRIVATION DE TOUT INSTINCT DE CONSERVATION
Le désordre intellectuel dont souffrent les palestiniens, aboutit à leur
destruction psychologique et à la perte de tout instinct de
conservation, idéale pour l’emploi de la technique du suicide kamikaze
(1°). Toutefois, les palestiniens éprouvent peut-être inconsciemment le
besoin de se venger du suicide kamikaze de Samson commis à Gaza, et qui
a survécu à travers les ages (2°).
A. LE SUICIDE COMME ARME ABSOLUE
La déstructuration intellectuelle du palestinien et sa souffrance causée
par la présence juive, favorisent la haine et entretiennent le désir de
nuire par tout moyen aux biens ou aux intérêts juifs.
L’acte ultime est le suicide en qualité de martyr, valeur suprême de la
culture palestinienne et véritable perversion de l’instinct de
conservation, car l’israélien devient responsable de la mort causée et
subie.
Pour le palestinien candidat au suicide, l’importance tient au sentiment
d'appartenance au groupe qui dépasse l'instinct de conservation et la
valeur de soi-même.
Dans un premier temps, le candidat reçoit une préparation morale et un
entraînement opérationnel qui se fonde sur la dynamique de groupe :
exemplarité, imitation et émulation aboutissant à la surenchère de
violence tout en permettant d'occulter la mort.
Ensuite, la préparation suppose l’éloge des martyrs sur des panneaux ou
dans le cadre de diffusions radiophoniques ou télévisées, la célébration
de rituels pour entretenir la mémoire des kamikazes, voire des places
réservées dans les cimetières.
La tradition historique joue également un rôle important d’où la
nécessité de rappeler que dès 1967, les combattants palestiniens
(feddayins) proclamaient la volonté de se sacrifier et qu’après
Septembre noir (répression de l'OLP en Jordanie en 1970), les unités
spéciales portaient des ceintures d'explosif afin de marquer leur
détermination absolue.
Il suffira alors de contourner l’interdiction religieuse du suicide et
du meurtre en présentant le sacrifice comme « altruiste » ( abnégation
de soi en faveur de la cause), alors que la victime (le juif israélien)
est réduit à l'état de « chose » impure et de malfaisance absolue.
Manifestement, la société palestinienne n’a pas compris qu'en s'adonnant
à cette pratique, elle entre dans une dimension de nécrose des valeurs
humaines et détruit ses propres fondements.
Il n’est toutefois pas exclu que les populations de Gaza éprouvent un
désir de vengeance refoulé à la suite de l’attentat suicide commis par
Samson.
B. LE DESIR REFOULE DE VENGEANCE CONSECUTIF A L’ATTENTAT SUICIDE DE
SAMSON
L’inconscient collectif, selon Carl Gustave Jung, est lié à certains
contenus inconscients qui structurent et dynamisent les processus
psychiques, perceptifs, affectifs ou comportementaux.
Pour ce qu’il en est de la haine destructrice des palestiniens et
l’emploi du suicide comme arme, il est peut-être une volonté de
vengeance inscrite dans l’inconscient collectif de la population
palestinienne qui transcende les générations.
Très tôt, la justice, dans les sociétés, a jugulé la vengeance de telle
sorte que l’agression trouve une réponse proportionnée au tort causé
(loi du talion) mais dans la société palestinienne, la vengeance n’a pas
encore trouvé d’encadrement juridique spécifique.
Aussi, chez les palestiniens, le désir de vengeance (qui né généralement
d’une frustration), constitue peut-être un refoulement inconscient qui
trouve son origine dans le suicide de Samson survenus à Gaza à l’origine
de milliers de morts.
A l’époque Biblique, les philistins, soucieux de capturer Samson « qui
dévastait leur pays et multipliait les morts » (Jg 16,24), ont sollicité
Dalila afin qu’elle les aide à découvrir de secret de sa force.
Dalila a alors séduit Samson et par trois fois, a essayé de lui soutiré
le secret de sa force.
A chaque fois, Samson a menti mais, la quatrième fois, a accepté de
partager avec elle son secret en lui révélant que sa force lui venait de
sa chevelure de nazir car il était consacré et dévoué à D.ieu.
Dalila le trahit et après avoir coupé ses tresses, appela les philistins
qui lui crevèrent les yeux.
Les princes Philistins se réunirent pour offrir un grand sacrifice à
Gagôn, leur dieu en disant « notre dieu a livré entre nos mains Samson,
notre ennemi » (Jg 16,23) mais comme ses cheveux avaient commencé à
repousser, Samson placé entre deux colonnes, a imploré D.ieu pour lui
rendre sa force et lui permettre de se suicider en écartant les colonnes
du palais tuant 3 000 philistins en criant « que je meure avec les
philistins » (Jg 16,30).
Si les palestiniens, éprouvent inconsciemment ce sentiment de vengeance
refoulé, il conviendra d’attendre, qu’ils gagnent en maturité,
comprennent la nécessité de tourner la page et organisent des
institutions justes dans lesquelles ils pourront enfin se construire.
Le cas échéant, gageons qu’il soit possible de leur offrir une bonne
psychanalyse. |