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IMITER LE PEUPLE JUIF
POUR GAGNER LA TERRE |
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Ce vendredi 28 décembre 2007, le Djihad islamique a revendiqué le
meurtre à l'arme automatique de deux habitants du village Kiryat Arba
(situé près de Hébron), assassinats qui prolongent tristement les tirs
palestiniens d'obus de mortier et de roquettes qassam en provenance de
la bande Gaza ou les tentatives de meurtre en territoire israélien
commis par des palestiniens résidant en Judée Samarie.
Le mode comportemental palestinien centré sur l'obsession de tuer des
personnes juives n'est en réalité qu'un aspect de la mauvaise imitation
du peuple juif, destinée à gagner la terre d'Israël.
En effet, les palestiniens sont persuadés que les juifs constitue un
peuple qui vivait en Palestine il y a de cela 2000 ans et qui a,
curieusement, conservé l'espoir d'y revenir au cours des deux
millénaires ayant suivis leur expulsion. Leur retour a finalement été
permis grâce à l'émotion suscitée par les exactions (supposées) dont ils
ont été victimes au cours de la seconde guerre mondiale, la communauté
internationale ayant finalement décidé de les « installer » en Palestine
alors que la terre était déjà peuplée.
Il suffit donc pour les palestiniens de présenter leur situation comme
étant identique à celle des juifs pour essayer de reconstituer la
Palestine historique et ce, en travestissant légèrement les données à
l'origine de leur situation spécifique afin d'émouvoir la communauté
internationale.
1° - Sur les causes du départ en 1948
Les palestiniens avancent qu'ils ont été chassés de la Palestine par les
juifs à l'époque de la guerre d'indépendance notamment lorsque l'Agence
Juive et la Haganah ont appliqué le plan « Daleth » en mars 1948 (visant
à l 'expulsion de populations palestiniennes pour sécuriser les zones
juives) ou encore à la suite du massacre perpétré par l'Irgoun et le
Ledi à Deir Yassin le 9 avril 1948, à l'occasion duquel 120 personnes
civiles ont été tuées.
Les palestiniens oublient opportunément la terrible responsabilité de la
Ligue Arabe qui a exhorté au départ des populations arabes de Palestine
au cours des premiers mois de 1948, pour ne pas gêner les pays arabes
impliqués dans la guerre contre les juifs (qui ne devait durer que
quelques semaines).
Ainsi, les populations arabes résidant en Palestine en 1948 ont été
flouées par les promesses non tenues des autorités arabes et finalement
été tenues de demeurer sur les cites qui devaient, a l'origine, n'être
que des lieux de villégiature temporaires (lire sur ce point Mahmoud
Darwich, poète palestinien, Revue d'Etudes palestiniennes, No 10, Hiver
l984 ; ou encore, le Bulletin du REMP, Groupe de recherches pour les
problèmes des migrations européennes Janvier-mars 1957 à La Haye, pp
10-il ; les témoignages égyptiens, El -Yom, journal du Caire 12.4.1963 ;
ou encore ceux de Haled alAzrn 1973, Premier ministre de Syrie en 1948
et 1949 ; l'extrait de « Ma'al Nas" (Avec le peuple) 1956 ; le livre de
Mahmoud Seif-e-Din Irani, paru à Amman, Jordan Publishing House, 30 mai
1955 ; les témoignages arabes palestiniens Falastin, quotidien jordanien
; le livre (1955 ) de Edouard Attiya, secrétaire du bureau de la Ligue
arabe à Londres, de 1941 à 1950, The Arabs paru à Londres (p 183) ; le
livre de Sirr al Nakhba, le secret du désastre 1955 ; le livre de Nimr
al Hawari, ancien commandant de l'
organisation paramilitaire Nedjada, paru à Nazareth ; la déclaration du
Premier ministre d'Irak Presse de Bagdad 15 mars 1948)...
Les palestiniens devraient donc arrêter de tuer des juifs et plutôt
demander des comptes aux Etats arabes dont ils ont été abusés il y a 60
ans.
2°- Le rêve du retour
Les palestiniens construisent leur existence et éduquent leurs enfants
autour de cette ambition unique de chasser les juifs de Palestine, tel
un matraquage intellectuel ou encore un conditionnement psychologique.
Le rêve des juifs était différent car si le retour à Sion restait
présent à l'esprit, ce retour n'a jamais été le moteur exclusif de leur
existence et ne s'accompagnait pas d'une volonté de tuer les personnes
qui y vivaient. De tout temps, les juifs ont continué d'étudier, de
travailler, de créer, d'essayer de rester fidèles aux valeurs morales
contenues dans la Thora... ou tout simplement de vivre ou survivre en
s'adaptant aux conditions de vie en diaspora.
Pour les palestiniens, le fait d'organiser leur existence en
considération de leur unique objectif a pour conséquence une mauvaise
utilisation de leur potentialité humaine et des fonds qui leurs sont
alloués par la communauté internationale (achats massifs d'armes ou
enrichissement personnel de certains). Il en résulte une impossibilité
de créer leur propre Etat (faute de moyens) lorsque l'occasion leur en
est donnée et sont contraints de solliciter la participation financière
de la communauté internationale pour éviter la faillite de leur propre
système sans pouvoir apporter la moindre garantie sur l'utilisation des
fonds promis.
3° - Le droit au retour
Les palestiniens se sont inventés un droit au retour en Palestine et
martèlent sans cesse qu'ils n'y renonceront jamais. En réalité le droit
au retour des populations arabes de 1948 trouve son origine dans le
11ème alinéa de la résolution 194 non contraignante de l'Assemblée
Générale des nations unies du 11 décembre 1948 qui énonce : « 11.
l'assemblée Générale des nations unies décide qu'il y a lieu de
permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le
plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des
indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens
de...». Ce droit concerne des personnes expulsées et non celles qui ont
décider de partir (ni les générations de palestiniens qui se succèdent).
Il suppose un délai (le plus tôt possible), l'existence d'un « foyer »
c'est-à-dire de biens immobiliers en Israël (ce n 'est pas le cas) et
naturellement de bonnes dispositions d'esprit (vivre en paix avec leur
voisin).
Faute de remplir ces conditions, le seul droit dont les palestiniens
disposent est celui de rester là où ils demeurent et de recevoir une
indemnisation pour les biens perdus, si tant est qu'ils soient en mesure
d'en prouver l'existence.
Sur ce point, les palestiniens ne sauraient chercher à imiter le « droit
au retour » des juifs en Israël qui résulte de la « loi du retour »
autrement dit, d'une disposition (exprimée poétiquement) qui intéresse
la politique d'immigration et non un droit fondamental et absolu des
juifs qui serait opposable à l'humanité.
4° - La technique de la victimisation
Enfin, le dernier moyen employé par les palestiniens est celui de la
victimisation. Compte tenu des souffrances infligées aux juifs pendant
la deuxième guerre mondiale de 1939-1945 supposées être à l'origine de
la création d'Israël, il suffit de montrer des images de militaires
israéliens armés jusqu'au dents, déambulants parmi la population civile
palestinienne ou qui combattent des enfants palestiniens dont les
cailloux constituent le seul moyen de défense, pour démontrer la
supercherie de la création de l'Etat d'Israël.
La communauté internationale est alors censée comprendre qu'elle a été
abusée par des bourreaux, si tant est que les camps d'extermination en
Allemagne ont bien existé...
Pour ce faire, les combattants palestiniens doivent se cacher parmi les
civils et filmer les hélicoptères israéliens qui lancent des missiles
sur des immeubles au risque de blesser ou tuer des victimes
palestiniennes innocentes.
Progressivement, la communauté internationale cesse d'être dupe et prend
conscience de ce que les palestiniens ne sont pas les agressés mais bien
les agresseurs. Toutefois, la tentation est grande de travestir la
réalité comme dans l'affaire « Al dura » où les images montrent comment
Tsahal est capable de tuer un enfant palestinien alors qu'en réalité, il
ne s'agit que d'un montage journalistique sans rapport avec la réalité,
destiné à jeter l'opprobre sur l'armée israélienne.
La disparition de l'Etat d'Israël est un fantasme pour bon nombre dans
le monde tant il est incompréhensible de voir un si petit pays faire
preuve d'une telle obstination pour rester sur une terre en dépit d'un
voisinage si hostile. Néanmoins, les palestiniens devraient peut être
s'interroger sur le point de savoir si le retour des juifs en terre
d'Israël n'a pas précédé la seconde guerre mondiale et s'il ne participe
pas d'un phénomène de dimension plus transcendantale.
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