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A LA UNE |
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Emeutes de P’kiin : la communauté druze et la police réclament une
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Plus de 30 blessés, dont deux dans
un état grave : c’est le bilan des affrontements qui ont opposé les
forces de l’ordre aux émeutiers.
Sept ans après les
soulèvements qui avaient embrasé la Galilée au début de la deuxième
intifada, c’est le village druze de P’kiin, ordinairement calme, qui a
été le théâtre de heurts particulièrement violents. Plus de deux cents
hommes, policiers, gardes-frontière et membres d’unités anti-émeutes
sont entrés dans la nuit de lundi à mardi dans la localité, pour y
arrêter 17 personnes, soupçonnées d’avoir, quelques jours plus tôt, mis
le feu à une antenne-relais de téléphone cellulaire, située sur le
terrain d’un habitant juif de cette agglomération. Les suspects étaient
aussi recherchés pour plusieurs agressions, notamment contre des
policiers. Rapidement, les forces de l’ordre se retrouvent face à plus
d’une centaine de jeunes, apparemment avertis de leur intervention, et
c’est alors que les affrontements commencent.
Plusieurs groupes des forces de sécurité qui se sont divisées, sont pris
à partie par des émeutiers. Certains sont attaqués à coups de pierres,
mais selon leurs témoignages, ils essuient aussi des tirs et des jets de
grenades lacrymogènes et paralysantes. Une femme policier, séparée de
son unité, est séquestrée par des manifestants avant d’être secourue par
un policier druze à la retraite, qui lui donne refuge dans sa maison.
Des infirmiers du Magen David Adom, venus évacuer des blessés, ont
également été agressés par les manifestants.
Les affrontements feront plus d’une trentaine de blessés, dont
deux policiers plus sérieusement touchés. L’un d'eux a été atteint à la
tête par un bloc de pierre jeté du toit d’une maison, alors que son
collègue a eu la main à moitié arrachée par une grenade. Un manifestant
a été atteint d’une balle dans le ventre, et une maison vide,
appartenant à une famille juive du village, a été incendiée.
Dans le même temps les responsables de la police avaient entamé des
pourparlers avec les élus locaux et les dignitaires de la communauté
druze, qui ont contribué à calmer la population et permis à la policière
de sortir du village, en échange de cinq émeutiers arrêtés qui étaient
relâchés par les forces de l’ordre. Le commandant de la police a
confirmé que ses hommes, en danger de mort, avaient dû ouvrir le
feu à balles réelles. L’officier supérieur a toutefois ordonné une
enquête de l’inspection générale des services de police, pour déterminer
les circonstances de ces tirs. Les dignitaires druzes ont de leur
côté accusé la police d’avoir fait un usage excessif de la force et
exigé la nomination d’une commission d’enquête indépendante. Le
vice-ministre des Affaires étrangères, Madjadli Wahabeh, lui-même membre
de la communauté druze, a réclamé le limogeage du commandant de la
police de la région nord. Le ministre de la Sûreté Avi Dichter a affirmé
quant à lui que "tous ceux qui lèveraient la main sur des policiers
seraient poursuivis en conséquence". La commission de la Knesset chargée
des Affaires intérieures a annoncé son intention de se rendre sur place
pour enquêter sur les circonstances des émeutes et de leur répression.
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Sécurité |
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Nouveaux tirs palestiniens contre les localités israéliennes de l’ouest
du Néguev. Cinq obus de mortier tirés à partir du nord de la Bande de
Gaza ont touché la communauté de Netiv Haassara, au sud d’Ashkelon. Un
obus a frappé de plein fouet une maison, dont les habitants avaient
juste eu le temps de descendre à la cave, mais une femme a dû être
traitée pour état de choc. Une roquette a également atteint une
habitation du kibboutz Saad, sans faire de blessé. Deux Kassams se sont
abattus plus tard dans la soirée sur les faubourgs de Sdérot, sans
faire ni blessé ni dégât.
- Ehud Barak réitère son avertissement aux groupes
terroristes. «Chaque jour qui passe nous rapproche d’une campagne
d’envergure dans la Bande de Gaza» a répété le ministre israélien de la
Défense. Le Hamas de son côté affirmé qu’il était prêt à passer à
l’offensive contre Israël. |
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Diplomatie |
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La chef de la diplomatie israélienne achève sa visite
officielle en Chine. Tzipi Livni s’est entretenue avec son homologue des
Affaires étrangères, ainsi qu’avec le Premier ministre chinois et de
hauts responsables du parti communiste, à qui elle a rappelé
l’importance d’un renforcement des sanctions diplomatiques contre
l’Iran. Ses interlocuteurs l’ont assurée que la Chine était également
opposée à voir Téhéran se doter de l’arme nucléaire, et qu’elle
considèrerait la possibilité de nouvelles mesures contre l'Iran. |
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Social |
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Toujours pas de règlement dans le conflit qui oppose les
enseignants du secondaire au Ministère des Finances. Plusieurs centaines
de professeurs des collèges, soutenus par les chargés de cours de
l’enseignement supérieur, également en grève, ont manifesté devant
la résidence du Premier ministre, réclamant l’intervention immédiate
d’Ehud Olmert pour résoudre la crise. Parallèlement, le Rabin Shlomo
Aviner a décidé de soutenir les enseignants du courant public-religieux
qui estiment devoir se joindre à la grève pour manifester leur
conviction que l’enseignement est une responsabilité collective. |
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Economie |
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La hausse du pétrole se répercute à la pompe. Le prix de
l’essence augmente à partir d’aujourd’hui de 3%. Un relèvement que va
également répercuter El Al sur le prix de ses billets d’avion dont les
tarifs seront majorés de 3% à partir du 1er novembre. |
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Nécrologie |
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Disparition d’Israël Poliakov, une des plus célèbres
figures du music-hall israélien, qui a succombé à un cancer à l’âge de
66 ans. Celui que tout le monde surnommait Poli, avait monté en 1964
avec Shaïkeh Levy et Gavri Banaï le trio comique Hagashash Hah’iver, «Le
détective pâle». Pendant plus de vingt ans, avec ses deux compères, il a
fait se tordre de rire des millions d’Israéliens, dont il savait se
moquer affectueusement. Capable de prendre tous les accents, il imitait
aussi bien un juif roumain pète-sec, qu’un immigrant du Maroc colérique.
Poli avait aussi le don particulier de saisir des clichés comiques qui
devenaient par lui, des expressions populaires reprises par la société
israélienne. Le trio s’était même vu décerner en 2000 le prestigieux
Prix Israël. |
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Culture |
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« Les Juifs du combat – Le mouvement national juif en URSS
de 1967 à 1989 » c’est le titre de l’exposition qui s’ouvre aujourd’hui
à Tel Aviv au Beit Hatefoutsot, le Musée de la Diaspora. Une
rétrospective originale qui retrace la lutte des Juifs russes face au
régime soviétique pour obtenir le droit d’immigrer en Israël, et de
vivre librement leur judaïsme. L’exposition rend hommage au combat des
refuzniks, ceux que l’on a appelé aussi les "Prisonniers de Sion", comme
Ida Nudel ou Natan Sharansky et qui ont résisté aux persécutions et à
l'emprisonnement pour faire reconnaître les droits de leur peuple. |
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Israelinfos.net vous souhaite une agréable journée.
Attention,
pas d'édition Jeudi 1er de la toussaint et vendredi 2/11/07
Nous vous retrouverons avec plaisir le lundi 5 Novembre. |
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